Incarné en moi.

 

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Je suis une projection de moi-même , un hologramme, une image, un simple reflet condensé et projeté sur un écran coincé dans une toute petite bulle, qui simplement ne fait que retranscrire des croyances agglomérées  depuis les éons et des éons. Laissant apparaître sur cette lourde toile une peinture  brancardée d’ombre baveuse, dense et mouvante, n’étant vierge de rien.

 

Sculpture d’aquarelle, aux différentes couleurs d’arlequin ou les tons bigarrés sont si variable, qu’un coup de pinceau un peu plus prononcé formerait soudainement une brumeuse ecchymose, sur un  tableau  empli d’empreinte déjà tapissée de coulure, peinant a traversé l’épaisseur inavouée de cette  esquisse, qui ne me représente en rien tel  que je suis en toutes réalités.

Dans cette salle obscure ou je me tiens raide et sans souplesse, si ce n’est mon agilité à contraindre mon cœur, à ce qu’il demeure terne et fermé de toutes autres possibilités d’existence, niant par simple principe suranné, les faits de mon aventure promise.

De cette antichambre d’où ce déroule les prémices d’une illusion, d’une histoire, d’une trame, défilant sur une fine pellicule perforée ou l’histoire me semblant être chronologique et ou le spectateur et le tragédien ne font qu’un. Jouant à tour de rôle tous les scripts qu’ils se sont administrés et acté sur mesure.

La scène de théâtre ou se déroule la mise en abyme,  tachetée de multiples carnations colorées, éclatantes,  comme des milliers de constellations étoilées scintillantes, laissant entrevoir d’une hauteur certaine, tout les canevas essoufflés tourbillonnants sur eux-mêmes et stigmatisés d’écorchure de barbelé rouillé, dissimulé sur mon écran clignotant de feux de détresse.

Cet écran barricadé dans ma bulle, qui n’appartient qu’à moi et qui m’est totalement personnelle, je me le livre maintenant à moi-même et à toi, qui a fait le choix d’enchanté par cette lecture, tes pages sombres qui te tiraille sans relâche à chaque nouveau chapitre que tu entames.

Par cette ivresse envahissante qui caractérise mon état et qui de tout cœur ne donne lieu à la moindre des prétentions, accepte et acquiesce cette paisible danse qui tes proposée, afin que puisse l’alchimiste logé en toi, opérer et transformer le brouhaha et l’agitation qui a pris pour domicile ton temple.

Laisse tes yeux fondre à la nuit, nous nous offrons une berceuse voluptueuse, une douce mélodie qui n’aura jamais pour vocation d’endormir ton ardeur, car tu es toi-même cette si magnifique mélodie, ne sachant plus comment interpréter ce refrain si joyeux qui t’émerveillait tant jadis.

Ce chant mélodieux enseveli habilement sous les décombres de l’ignorance  t’a été volé et caché par l’usurpateur que tu abrites en toi.

Cet air étranglé gisant au fond de tes champs d’ivraie, n’attendent que ton hardiesse a œuvré a les déterré, pour qu’enfin puisse jaillir de l’éther les bouquets  de Chloris tant promis a cette foule qui espère célébrer au grand jour ton hymne retrouvé. Chantonnant  à lui-même.

Mais le voleur en toi que tu ne pourras condamner, cet usurpateur vide de sens, qui a pris place a ta place, ce cartésien affirmatif et sophistiqué baignant tout entier dans l’eau glaciale de ses croyances  rôde toujours chaudement dans tes rues absconses, continuant à en perdre haleine, à flâner librement dans les lieux que tu ne veux explorer, de peur de te retrouver piégé dans tes lumières dépistées, voyant de face son visage flétrissant terrifié de honte a chaque nouvelle incursion accidentelle que fait ton œil avisé . Tu le reconnais, mais la peur de l’affront fait que tu le laisses encore et toujours s’enfuir et se réjouir de ses nouveaux délits assommant toujours plus profondément  au fond de ton puits t’a cantabile.

C’est pour me connaitre que je me suis inventé et que je vous ai créé de toute pièce, avec vos qualités comme avec vos défauts, vous êtes la parfaite création animée en ma maison. Cette animation articulée qui ce Project comme une bande magnétique remplie d’image, s’empilant sur mon écran, agissant comme une rose des vents névrosée, quand tu ne sais plus lire l’aiguillage qui te mène a toi même

toi mon reflet, toi mon frère, toi ma sœur, toi mon père, ma mère, vous mes grands-mères, vous mes grands-pères, vous mes amies, tous mes fils et petit-fils, toutes mes filles et petites filles.

Mes connaissances les plus proches, comme les plus lointaines et vous, que je n’ai vu qu’une seule fois, même de façon si furtive, a l’instant d’un seul regard silencieux ou d’une simple parole illuminée, caressante ou frappante d’une main douce ma conscience et qui a pourtant déclenché en ma demeure, une certitude vivifiante et revitalisante, comme un second souffle, un ravissement, une vibrance venant déstabilisé et faire vacillé tout ce qui est faux en moi. Balaient d’un revers que seul ce monde coloré d’apparence demeure.

Et il y a aussi ce décor si merveilleux qui s’y est invité, composé et orchestré par la nature, les pierres, les plantes, les animaux, la mer, le ciel, les nuages, le soleil, toutes s’est couleur d’arc-en-ciel qui se révèle au travers du prisme cristallin qui se donne. La terre et les planètes du système solaire, les galaxies, l’univers tout entier, les multivers, ainsi que les plans multidimensionnels.

Toutes ces choses, tout ce décor chancelant, qui gravite dans m’a si petite bulle et que nûment je découvre, au fil que mon cœur daigne se déposer sur ces poteaux scintillants, qui me servent et qui mon son désormais semblable a des balises flottantes et errantes dans l’infinitude cérémoniale de ce je sans règle.

Elles sont les sirènes silencieuses qui s’époumonent, me donnant toujours plus de vivacité à atteindre et a dépassé ce qui désire toujours autant sommeiller en moi, de façon que cette somnolence maladive me fasse trébuché inlassablement.

Cet esclave titubant enfermé dans mon écran, qui espère que je renonce à m’éveiller a moi-même, tout en contribuant simultanément a ce que mes trébuchements se répètent, tels deux silex se frappant l’un contre l’autre et qui a force de friction finirait d’éclairer, par quelque petite étincelle furtive ses morceaux de catacombes humides solidifiés  et érigés en moi.

Laissant entrevoir presque suffisamment par ses minuscules flashs indolores, les contours et les limites de cette si petite bulle encombrée de soufre, qui encercle mon écran et forme dans cet intérieur réduit, mon enveloppe personnelle ou  tout ce créé.

Cette enveloppe  affranchie, héberge, elle-même un autre simulacre, encore plus infinitésimal que serait une imposante caverne, aux contours et a l’apparence troublée, semblant si menaçante avec ces ombres ensorcelantes, qui parcours si furtivement les parois de cette effrayante spélonque, mais  qui  à force de courage et d’intention donner par cet être aiguillonné, allumerait un feu réconfortant si attendu par des mains éprouvées et chargées de poussière.

Ce feu grandissant qui réchauffe, en même temps qu’il éclaire, fait intégralement percevoir là où la lueur se dépose, la profondeur et la noblesse de cette cavité qui abrite une crypte dans laquelle nous nous sommes tous volontairement endormis.

Toutes ces ombres fantomatiques crépitant d’errance, à qui je donne vie, juste parce que mes yeux terrifiés s’y déposent et qui ont l’air, elles si apeuré et changeante tant leurs agitations est grande devant cette présence méconnaissant.

Ces flammes lumières gisant dans l’ombre arpentent avec une grandeur inouïe, l’enceinte de chaque Pan de mur, tranchant comme mile couteaux aiguisés.

Cette forteresse au plafond endurci d’épreuve, rugueuse et blessant sans alanguit, tous les aventuriers prisonniers vacillants de leurs oriflammes noyées sous des manteaux de peau, partis le dos bombé et le cou noué sans leurs flambeaux à la main.

 

Toutes ses cavernes ou j’ai caché mes armes, toutes ses cryptes anesthésier par la froideur de mes étés  voilé, toutes ses flammes frigides, craintives, faisant avancée à reculons ce capitaine indécis la bélandre courbée, yeux baissés vers le soufre, suivant aveuglement les balafres de phosphore  glissant comme sur des rails toutes tracé, tant la peur de vivre arrache de son cœur, le combustible inflammable nécessaire, s’engouffrant alors dans les gorges serrées des pyromanes se croyant déshérités.

Tous ses orphelinats aux cœurs assassinés, tous ses genoux rabotés par l’étroitesse de cet homme imaginaire qui se peint de charbon un sourire de façade, tous ces orphelins les yeux mouillés de détresse qui n’attende plus personne derrière ces porte-clause ou les maisons des églises on déjà brulé tout ce qui restait de leurs habits. Tous ces incendies tracés à la craie blanche qui s’efface sur de l’ardoise éhontée, c’est moi seul qui le projette en permanence sur mon petit écran recroquevillé dans ma bulle.

 

Tout ce que je vois tout ce que j’entends, tout ce que je sens et ressent, tout ce que je ne vois pas, tout ce que je n’entends pas, ni ne sent ni ne ressent, émane de l’habileté de mon niveau de conscience, a me faire progresser vers une nouvelle étape et qui  soudainement d’une projection de compréhension fais ruisselé un filet d’eau de connaissance inaltéré sur mon écran.

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C’est dans ce monde fait d’illusion et dans lequel je dois vivre afin de transcendé tout ce que je Project sur mon écran, me donnant ainsi accès à un autre niveau de conscience. Laissant paisiblement alors ce monde et ses ambulants participants réalisés à leurs tours, qu’ils ne sont pas cette argile labile qu’il pense être.

Absolument tout ce qui m’arrive et absolument tout ce qui vous arrive, que je peux voir et sentir par tous mes sens extérieurs, viennent de ma propre création, de façon qu’un chemin se dévoile et se dessine devant moi. Ayant alors tout le loisir d’emprunter le moment voulu cette route de traverse qui me détourne enfin de ses longues vues qui répertorie à la hâte toutes les chevelures des comètes ne déposant que des poussières en moi.

Marchant sereinement jusqu’au bout, suivant cet asphalte aplati sous le poids d’une foi immuable, menant le déterré recomposé dans les confins et les terres les plus éloignés du confort, me faisant alors découvrir à chaque nouveau pas entrepris, l’investigateur mettant en lumière le metteur en scène, le projectionniste, le projecteur lui-même, ainsi que l’acteur stroboscopé observant le projecteur.

Me rendent alors la vue nette, a cette réalité hermétique tournant en boucle qui a été subtilement caché d’illusion par des yeux pale et clos d’un cartésien pratiquant, plongé scaphandre habillé dans les sèches profondeurs du déni, qui par paresse apparaisse bien plus sécurisent et attrayant pour un pécheur vidant son sac de perles reluisantes dans des eaux boueuses.

Découvrant alors que le projectionniste, le projecteur, l’observateur, de même que la route bitumée n’est toujours que moi vu sous différente facette. Par ce moi figé posté là-bas, ou l’âme agit par des gestes immobiles tenant par des fils invisibles le projecteur en suspend et enclenchant par thaumaturgie  les bobines presque blasé ou apparaissent à travers ce jeu d’illusion de multiples décors défilant derrière moi.

Ce moi parti effeuillé une après l’autre, les plaques de goudron exhument les différentes conceptions d’interprétations de moi-même que je puisse conscientiser  en voyant a la lumière du jour que je suis toutes les moindres pièces de cet ensemble, maintenant décortiqué par cette essence non figée dans une forme, ce jouant des différents films projetés sur cet écran.

Ainsi alors, toutes mes blessures psychiques, physiques, narcissiques, croupissantes comme des plaies ouvertes en arrière fond sur un visage devenu sans teint ou se reflète comme dans un miroir, les barreaux d’un  geôlier marqué de trait saisissant, allant venant dans son propre couloir grisé, emprisonnant dans sa cellule d’anciens fils, avec qui au fil du temps il s’est lié d’amitié, offrant a ses frustrations intérieures et futiles les plus belles fleurs fanées qu’il n’a su déracinées de sa gorge .

Ce maton désespéré qui a préféré  faire le choix d’embrasser et cajoler ses chagrins et ses tristesses, pendant que ses enfants qu’il chérit tant le lacèrent de coups de poignard porté à perpétuité, à cause d’un cœur lourd peiné d’un passé refoulé entaillant inespérément ces peaux laisser en friche.

Donnant généreusement et sans relâche un travail à la faux, à mes guides et chirurgiens intérieurs qui peinent a pansé les lésions que je leur inflige par mes pensums. Mais qui quand mes chirurgiens et guides intérieurs sont consultés en mon silence, savent  d’un  simple geste d’amour inconditionnel, apaisé et cicatrisé ce qu’un manque extérieur ne pourra jamais refermer.

  

Toutes mes autres éraflures, que je n’ai pas encore projetées et dont je n’ai le moindre soupçon de leurs naissances et de leurs existences. Parce qu’elles n’ont pas encore été complotées dans l’ignorance de cette forteresse cernée de toute part, par un mental bruyant, marié pour le meilleur et pour le pire à ses convictions castratrices, agencées méthodiquement et toujours à la traine, portée de ronces  vif ou la blancheur immaculée laisse supposé l’hypothétique vérité, que seule une liaison attitrée et colorée d’appartenance semblant impérissable puisse être gelé dans leurs élans par des vents chauds paradisiaques.

Ces amours butinés dans ses champs de fleurs fanées d’ennuie, m’accorde un nectar presque éteint qui s‘ envole a la moindre brise portée sur son jou, me faisant pesé  tristement les havresacs vides, mais remplis de crainte.

Que plus jamais je n’oserai m’allouer l’amour inconditionnel d’une mère disparue qui me prendrait tendrement dans ces bras me délivrant des émois qui paralysent chacun mes pas.

Cependant cette mère que je n’ose espérer, est bel et bien toujours là, sans que mes yeux faiblie, ne puissent jamais la voir, du simple fait, qu’elle n’a jamais été née de chair.

Dans ce monde englouti fait souterrain et de tunnel ou ne réside que la masse rampante de l’ombre d’une ombre, dont pour en sortir vivant, l’on doit faire taire se faux qui hurle pour ce frayer un chemin, en vue de rejoindre ce lien de parenté, pour lequel nous nous pensions être coupés.

Même si nos regards se sont maladroitement détournés de cette présence, aimante, nous apparaissant dans les mondes des ombres, comme une possibilité céleste improbable et inimaginable à concevoir par des quinquets gesticulants glorifiant toujours une logique posée sur un piédestal vacillant.

Une corde invisible nous a néanmoins toujours été dédiée, reliant son amour inconditionnel de mère à celui de ses enfants, même les plus chahutants.

Mais elle est bien plus que cela et continue d’enlacer et de nourrir ces enfants en larmes encore affamés de brûlure. Nous apprenant patiemment dans une allégresse qui n’appartient à aucun monde connu par l’homme, à ouvrir chaque instant de jour comme de nuit nos cœurs saignant et baignant de douleur.

Ces sanglots inépuisables et inopinés, ce sang versé qui s’écoulent de nos yeux transformés et qui inondent les lames inflammables d’un parquet glissant sous les vermeils  frotté à profusion à chaque nouvelle éclaboussure amarante.

De façon à ce que nous puissions prendre l’élan et la force nécessaire, à nous évanouir de nos évanouissements prolongés et de pouvoir de nos propres battements d’ ailes, allé vers celle qui nous a permis cette expérience, consacrée à l’oubli, le plus complet, de ce qu’est nos véritables origines dénuées de compromis.

Mais ou à certains de ces enfants, elle a déposé sur leurs épaules, son manteau de grâce, en guise de gage chaleureux, comme un indiscutable souvenir fabuleux d’une promesse, qui ne tarira jamais ceux qui expérimentent la froideur et la distance des hommes, projetant en avant leurs ombres costumées de misère.

Elle nous souhaite affranchi de toutes peintures noirci d’ornement clinquant, autonome et libéré des cages thoraciques qui nous compriment si violemment le cœur. Lui laissant alors, a elle aussi l’heureuse et merveilleuse nouvelle de goûter à nos retrouvailles sacrées.

Car depuis toujours, porte entrebâillée sur nos chambres endormies, elle veille en silence, à ce qu’un jour nous nous réveillions, libres et indépendants, scié de se cachot sans barreau édifié par celui qui a promptement bruni dans le premier humus enrobé de peur et  qui a su contenir par la frayeur de ses chaines brulantes, la spontanéité et l’émerveillement de l’enfant tapi le cœur serré dans une prison de verre.

Elle est là, tout près de nous, en nous, ne nous perdant jamais de vue. Et prête a déposé sur nous aussi  coincé dans nos petites  bulles son manteau réconfortant agissant comme un baume sur nos écrans frémissants.

Tant que nous n’avons pas intégré en nous, que cette mère et que ce père, vêtu de différents blasons qui lui ont été assignés par des ombres de plus en plus sombres, rendues esclaves de leurs croyances si limitées, dont chacun recherche toujours dans les lumières affaiblies, le moyen de sauvé leurs petits contre-jours tiraillés  par le doute.

Ayant la certitude que leurs parents ont sciemment fait le choix d’être muet et indifférent. Juste parce que l’incompréhension qui nous habite nous fait croire que nos parents ne s’expriment qu’avec des maux hurlants, pétrifiants les visages des pyrrhoniens, les yeux cousus à cette très faible lumière surgissant de leurs demi-jour, agrandissant davantage l’ombre du déni sur le mur fendillé qu’ils colmatent comme ils peuvent.

Cette mère chaleureuse et aimante, ce père qu’ils prient sans cesse, espérant qu’il exauce pour certains leurs moindres des caprices, parce que leurs mains lavées s’accolent l’une a l’autre ou encore parce que leurs têtes embrasent un sol martelé de prière froide et raidi par des carcans inavoués, parce qu’ils n’ont pas eu la présence de joindre leurs cœurs à leurs mains ou leurs têtes a leur cœur leurs privent l’accès de leurs ciel.

Tous ces abandons complexés, s’étouffant par écho sur des murs qui n’en finissent plus de se plaindre, ce témoin ruiné de cette gigantesque fissure effondrée, qui s’endors en marchand sur la route de l’hâté, qui lui a créé de son hiver la plus grand des croyances, celle de la certitude d’une négation affirmée par ses  rafales de vent algides soufflées sur nos catafalques replier.

Ces statuettes inhibées toujours en attente sur les meubles avachis, n’est rien d’autre que nous-mêmes et uniquement nous même, c’est nous qui projetons ses briques émiettées sur nos robustes écrans, cherchant inlassablement l’épreuve dans cette vérité imaginée survivre dans un extérieur.   

Oui ce père et cette mère sont une partie de nous-mêmes qui semblent fragmentée et éclatée en des milliards de milliards de cataphotes égarés et laissés emportée par les flots gigantesques d’une majestueuse rivière habitée d’amour, abrasant de son passage les si vastes contrées ou leurs tombeaux submergés par ces os séchés et brisés de crus inaltérés, retrouve la liberté et la lueur endormies a l’intérieure de ses accidents accidentés sans hasard.

Rendant alors visible cette vérité dans les moindres recoins ou la conscience libérée puisse s’engouffrer, afin d’être éclairé par la grâce d’un gigantesque et minuscule soleil invisible vibrant d’amour, appartenant lui, a aucun monde et a aucune forme connue.

Demeurant immobile, paisible et calme, résident au-delà de toutes ces couches nuageuses  de conscience agitée, qui n’en finissent  plus de tonné et ou chaque gouttelette pensant être individuel  dans leurs chutes en chœur sur les falaises planté en bas, prennent le temps de se reflété indéfiniment entre elles, découvrant leurs unicités proche des sols  éclaircit a l’intérieure de cette tempête de vie.

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Cet astre vibrant et rayonnant qui s’affranchit de tout concept échafaudé et tourmenté par ces gouttes en chute libre qui suivent  le sens de leurs gravités semble  ce jeté fermement en même temps dans les océans qui les vident.

Cette mer qui noie nos doléances personnelles nous attend avec beaucoup d’impatience, renvoyant les missionnés évaporé dans leurs archives, afin qu’il puisse retomber des nues, nourrissant par ce mouvement cyclique a  nouveau toutes les terres arides qu’ils n’on pas su fertilisé a leurs premières pluies venues.

Car nos  revendications anachroniques bancales et nos projections d’invocation tribale, s’effaceraient aussitôt a la lumière de ce soleil, si nous nous en laisserions pas aveugler par ce besoin irrépressible de briller devant celui qui les polit à grande eau, afin qu’ils éblouissent de leurs égos de l’argile diluée de peur et accompagnée d’hystérie. Assombrissant toujours plus des yeux qui se ferment comme des volets à chaque ouverture de fenêtre.

Toutes nos demandes archaïques de se juge déguisé en philanthrope narcissique, s’évanouiraient si soudainement devant la compréhension de ce torrent d’amour  que nous formons qu’un au sein d’un tout.

Une unité parfaite, qui nous donne avec tant de justesse tout ce dont nous avons besoin, sans que nous n’ayons  jamais à avoir à prononcer le moindre des mots sortis d’une bouche tiédie de frayeur. Car nous sommes tous cette prière muette elle-même, dénudée d’objection, filant tout droit une fois emportée par les courants vers celui qui est entièrement dépourvu d’ornement.

Mais le reflet condensé, l’hologramme projeté, la bobine éraflée, est encore si loin et si proche à la fois de ce banquet et de s’est retrouvailles tant souhaiter par les plus hautes instances faisant partie de nous-mêmes, attendant patiemment a la maison le cœur léger que leurs époux et épouse reviennent de leurs croisières apocalyptiques dont ils ont sombré par amour.  

Parce que le chemin est encore si loin dans la compréhension et l’intégration de cette vérité terriblement vertigineuse, pour celui a qui l’âme usée ne démord plus de sa branche putréfiée d’ignorance.

Il nous faut redevenir simple,  humbles, transparents et spontanés, pour reprendre ce périlleux chemin alambic parsemé de braise rougeoyante, de là où nous avons marqué un temps d’arrêt. Contemplant l’horizon de façon à ce que nos pas deviennent davantage plus sages. Créant un nouveau passage ce rhabillant lui, de ses plus belle vertus qu’il croyait avoir perdu dans les méandres de ses pas décousue.

Avançant après un long répit  dans cette immensité qui n’a de taille que l’énormité  de nos abstraites projections retransmise sur nos écrans coincés.

Car même ses lointains ailleurs imagés viennent de ma pure création vibrée, parce qu’elles sont enveloppées de son être a lui, ce cherchant a ce retrouvé. Fragmenté dans un ensemble cohérent ou le liant entre le silence de chaque maux est l’amour, ou le liant entre l’intervalle de chaque lettre est l’amour.

Le but y est limpide une fois les yeux écarquillés dans ces déserts grouillants de vie pensé, par cet être qui ne demande qu’a ce connaitre à travers des miroirs éclatés, qui dans lequel chaque écran reflète son image formant une mosaïque multidimensionnelle ou ses milliards de milliards d’ halos des univers qui s’entremêle forme une pluie d’onde holographique dans l’une desquelles je mis suis volontairement missionné en tant qu’entité réduite  et ce croyant séparé.

Comprendre qu’il me faut passer à un autre niveau de conscience consciemment, délesté d’attirail  donnant toujours plus de hauteur a ce ballon remplie d’hélium, pour qu’il puisse  dépasser et surmonter les obstacles que j’ai moi-même enracinés  en moi et qui semble si inextirpables qu’ils ont fini  par me faire croire que ma  nacelle a été ancrée dans mes forets hostiles ou chaque branche retenant d’une main feuilleté de doute mon envole, dans ses nouvelles ères qui attendent que je lâche ses sacs remplis d’effroi par-dessus bord

« Qu’il me faut »  « obstacle » « dépassé » « chemin »  «  envole »  tout ceci n’est qu’autre que simple assemblage et construction. Cet assemblage  monté comme une pièce ,fait de trait d’espace et de point, configuré  d’une certaine manière et qui forme un mot , une phrase vibrée de corde instrumentalisée par le magicien que je loue, est ma propre création afin de me permettre l’accueil d’indices sillonnant et espèrent toucher leurs cibles.

À travers ce jeu d’enfant, cette construction d’élément spontané, qui sans cesse réitère l’envoi de lettre inépuisable, annonçant le message a ses pairs, que rien n’existe et que tout existe à la fois, juste parce que je le projette sur mon écran.

Tu es exactement  à la même place que moi, tu es exactement pareil que moi, nous sommes indissociables, tu te projettes sans distinction de la même façon que moi et pour les mêmes raisons que moi, nous avons pour seule différence sur cet écran la capacité ou non de comprendre et d’intégré le fait que tu es une illusion projetée par une véritable vibration qui émane de ton toi.

Ensembles nous créons ce que nous devons vivre, laissant s’entremêler nos projections destructrices ou aimantes, les laissant ce heurté sans émettre le moindre jugement ni la moindre condamnation envers qui que ce soit et envers quoi que ce soit.

Nous sommes à notre juste place, au moment le plus juste, le plus adéquat, n’en déplaise à cet écran fatigué, peureux de l’inconnu, ne sachant rejouer assidument que le même film qu’il a vu et revu des milliers de fois, sans ne jamais comprendre le scénario que lui propose cette mise en abyme ciselée par le scepticisme .

Il n’y a aucune erreur possible, aucun doute ne peut s’infiltrer, rien ne peut s’immiscer dans cette certitude que tu existes en même temps que tu n’existes pas, car toutes les projections que tu joues depuis les éons ce déroule en même temps,  hors du principe de perception d’un temps qui te semble linéaire, s’écoulant des arènes piégées dans le verre pivotant du sablier dans ta bulle ou les grains t’étouffant d’un coté et te vident de l’autre, font croire que tu disparais peu à peu ensevelit sous le poids des jours qui te nuise en s’écrasant les uns sur les autres. 

Et pourtant tu es toujours là, en présence, projeté par toi-même sur ton propre écran de conscience qui lui n’a pas disparu, faisant que tu te retrouves toujours  placé a un endroit ou l’envers sera éternellement glorifié d’un quelque part se retrouvant a un autre endroit.

Cet endroit, ce monde qui apparait sur ta bobine, c’est  celui que tu vibres, c’est celui que tu es, c’est celui que tu découvres à travers ta quête, tu es ta propre destination, guidée par son propre chant que tu interprètes à travers une danse qui te semble escarpée.

Irradiant maintenant par cette vision qui bourgeonne sur tes arbres au printemps et qui t’apparait sous la douceur de la neige fondue comme un ultime paradoxe.

L’ultime paradoxe qui peut te faire dire a toi aussi  si tu t’en permets la primeur, de cette compréhension qui n’a d’yeux qu’avec la vision de ton cœur, que je suis ici et là-bas, mais je ne viens pas d’ici, mais bien de là-bas, je ne suis ni dedans ni dehors, ni même entre.

Toi n’on plus tu n’es pas d’ici, tu n’es ni dehors ni dedans, ni entre, mais nous somme en réalité au même endroit qui est partout  et nulle part à la fois et ta conscience te projette continuellement là ou le son de ta prière que tu es te mène.

Vous n’exister  pas, du moins pas comme vous penser être, c’est moi qui vous ai créé dans ma toute petite bulle, comme vous vous m’avez également créé dans votre bulle, afin que vous puissiez vous éveillé vous aussi à travers mes doléances que je porte a vos pieds piétinants.

Qui sous les herbes fraiches de l’aiguail d’un printemps dépisté , font courir vos orteils poussiéreuses chargés d’aller-retour, époussetant les fatigues d’exégète  vieillit d’ignorance, croupissante comme de la corne ancestrale ce lestant lentement  morceau après morceau, a chaque moment de présence retrouvé dans le sein de son éternité, faisant alors que ces jambes adoucies par les fontes qui ascensionne accèderont elles aussi à un autre degré de conscience, qui ce révélera qu’une fois cette course a soi-même se sera achevé par l’écoute assidue des chants paisibles et légers des oiseaux percher du haut de leurs verdeurs, témoin de la sève exprimant sa propre fleuraison.   

Cherchant inlassablement a retrouvé  le centre que vous êtes, à travers ces milliers de nimbes qui émane de tous les cœurs scintillant dans les univers, rétractant d’une main dévouée les cordes vibrantes des arcs en je, jusqu’à ne plus éprouver le moindre besoin de projeter vos flèches irritées sur un quelconque écran,  brouillant et déformant votre vérité dans des eaux qui n’aspire qu’à redevenir immobile a ce que vous avez toujours été dans cette éternité absolue  et que toi et moi n’avons jamais quitté.

Mais que délibérant nous nous sommes voués de plein gré à expérimenter l’illusion qu’une sortie dans l’oubli serait possible, expérimentant alors toutes les facettes envisageables et inimaginables que nous puissions créer à travers cet instrument harmonique désaccordé par les empans des créateurs inconscients que nous sommes a l’intérieur de nos bulles.

Nous avons fait ce choix incroyable de nous voiler à la vérité des mondes percés de nos écrans, attestant nos contrats imaginés par des kamikazes en averse, galvanisant  les plus belles des expériences des nues aux plus infâmes des expériences que nous propose la densité.

Ainsi nous pénétrons alors de travers nos voies de sortie, dans la plus grande des joies que nous pouvons nous offrir ensemble dans les instants les plus vivifiants, reliant d’une corde tout les instants que l’on respire au même moment.

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Toi, moi et nous, formons qu’un, non pas sous un angle conceptuel, comme quelque chose de fini ou de mesurable par cet acteur jouant le rôle du scientifique cartésien, qui de son ombre hâler sur la toile en giration dans ça bulle, retrouve peu à peu la perception de son être véritable via l’écoulement d’un temps qui lui est imparti. Perçant le masque devenu veule dont il s’est vêtu  avec tant de fierté sous ses jours d’ensoleillement, mais qui finit toujours par s’affaiblir la nuit venue projetée sur son écran, discernant alors sous une lune d’argent l’obole d’un reflet qui n’est pas lui.

 Il découvre qu’il n’est pas ces ocelles endormis creusés sur le pelage d’un animal vagissant en fin de course a l’approche de son générique venue .s’apercevant peut-être  alors a cette vu que tout ce qui lui arrive découle simplement de son choix de projection, de son choix de s’être cru soliste isolé des chœurs orchestrés dans cette unité qu’il a lui-même fragmentée.

Nous avons tous multiplié nos projections de nous même, à travers des milliers de bulles que nous avons pris pour abris, naissants comme les bulles de savon dans le bain de l’enfant, qui joue spontanément dans son présent le jeu de la création, ne ce souciant jamais de rien, laissant l’écume se former tout naturellement par les alizés de ses mains agitant les vagues des océans tumultueux, ce fracassant sur les rochers qui ondulent sous les morsures cuivrées de fumé épaissi par cet écran qui ne distingue que ce qui est faux.

Nous sommes dans ces bulles à la dérive en manque de transparence, que les vagues déposent sur les brisants. Nous avançons fragilement dans ses bulles savonneuses que l’enfant chahute en souriant et dans lequel nous projetons une image d’un être que l’on pense être pris dans les nasses d’un pécheur hameçonnant à tout bout de champ nos multiples croyances erronées.

Nos convictions inscrites dans nos bulles deviennent alors opaques et la projection dont nous émanons de nous-mêmes semble de plus en plus réelle et tangible, au point de ne pouvoir croire que ce que nous voyons.

Cela s’explique par le simple fait que nos bulles on emmagasiné nos si nombreuses vies dans ces casernes devenues exigu pour les croyances erronées d’un usurpateur, épaississant toujours plus dans cet enclos, qu’il a enfumées par ces vielles programmations imprimées dans sa conduite et dont il a suivie scrupuleusement a la lettre le scénario de ses ancêtres, qui eux s’étouffant les uns après les autres dans le même lit drapé de satin glissant, les conduisant tout jusqu'à la vase ou les fleurs taillées ne sentent plus leurs pieds dans ces eaux stagnantes. Et quand l’endormissement survient enfin, par l’encrage noir et blanc de demi-demi-vérité inscrite à coup de marteau sur de l’écran névrosé, ils peuvent enfin tomber leurs paupières, tenant dans leurs mains qui s’ouvrent l’héritage de ces fils conducteurs, finissant par court-circuiter le contact avec la capacité de discernement, coupant le contact de sa vérité.

Nos bulles inondées d’hérésie, ce sont entremêlé  et télescopé jusqu'à devoir inventer des machines capables de regarder de plus en plus loin dans la noirceur d’un ciel qui semble éteint a celui ne trouvant que les abysses les plus profonds qui nous habite.

Cette fausse frontière indolore que forme la bulle jusqu’a ses extrêmes murailles et d’où les projections de flèche exaspérée transpercent une cible déshabillée gesticulant dans son réel, émettant a chaque fracture pénétrée, les cris de frustration qui ce répande comme une onde sur toute la surface de son n’écran. Lui laissant une fois découvert à travers la gorge, le gout amer d’avoir endurci par ses croyances son propre archer armant chacune de ses demandes qu’il s’inflige de derrière ses voiles.

Nous avons alors le sentiment à travers cette opacité de croyance que chacun est séparé et que nous sommes coupés de tout, sauf de notre écran allumé, qui lui continue de réceptionner de nulle part , la certitude que nous sommes seuls et perdus au fond de rien.

Jusqu'à l’éclatement de cette bulle, qui comme un œuf a craqué de maturité, accueil les pattes frêles d’un poussin encore tremblant, cherchant éperdument a respiré l’air disparu de son ancienne maison.

Il doit maintenant apprendre à faire confiance a ses guides qu’il ne voit pas et qui par dévotion ferons le nécessaire pour le protégé des dangers que lui réserve son imprudence de croire qu’il est seul dans ces mondes affamés ou le vide ne peut grandir. Apprendre à marcher dans cette nouvelle bulle écumée par la roue dont tout le monde reste bien assis quand elle est au plus proche du soleil.   

Mais la bulle n’est pas toi, elle est juste ton support, dans lequel de cette coquille, une usine qui n’emploie que des ouvriers travaillant a la tache inconditionnellement dans l’invisible, concourant à faire naitre le germe de ton prochain corps, le remplissant d’ancienne vapeur opiniâtre qui n’on su s’extraire encore de certaine cavité. Complétant le remplissage par de nouveaux dogmes prenant naissance, s’intensifiant et se densifiant a fur et à mesure que tes croyances prennent le temps de se matérialisé dans cette membrane, protégeant comme dans un cocon celui qui parvient  a s’éveiller a la chaleur d’un sable brulant, sillonné par le serpent qui ingère et fait renaitre ceux qui dans leurs conforts ont privilégié leurs maisons de calcaire. 

Accédé a un autre niveau de conscience, ces mots reviennent toujours sans cesse, parce qu’ils sont la vérité de ton retour d’où jamais personne n’est parti.

Tu penses comprendre ces mots, juste parce qu’ils sont assemblés d’une certaine manière et qu’il forme une phrase compréhensible de ton langage, mais ces mots ont pour vocation de dépasser le simple langage parlé.

Ces mots sans artifice qui résonne en toi comme un écho de braise qui n’en finirait plus de scintillé, provient du ruissellement en continu de ta corde d’or qui ne dépend d’aucune projection et qui ne sera jamais entremêlé de nœud, cette corde dont tu en as l’accès direct si tu suis son fil n’est compréhensible qu’avec le cœur ou règne l’immobilité, la simplicité et le silence par lequel ils sont liés.

Ces  émissions diffusent en continu à travers cette corde invisible, se retrouvent sans exception liée de cœur à cœur avec chacune des bulles qui erre dans son propre monde vibratoire.

Mais cette émanation d’information éthérée se retrouve partout et bien au-delà de ces fausses frontières donnant la forme arrondie d’une bulle servant de véhicule, a un écran qui ne sait plus qu’il il est, mais qui ce cherche à travers le regard d’un autre, que lui-même Project sur ses parois sphériques.

Cet assemblage formulé à travers ces mots prononcés  ici et maintenant, à l’ instant où ils sont lus et entendu, commence peut-être a ce matérialisé tout doucement dans la conscience de celui ou celle qui les y  invite sans retenue, qui les convie à s’étendre comme le ferais les feuilles des arbres  en automne qui tapissent de leurs abandons les terres des Indiens redevenus a nouveau les enfants annonçant de leurs chants que le soleil reviendra les faire fleurir a son équinoxe.

Ce chant des loups qui tournent autour d’un feu qui brule tout ce qui n’est pas toi, célèbre dans cette nuit tombante le point lumineux qui comme un phare éclaire dans toutes les directions les bateaux a la dérive, cette compréhension, si tu t’en permets la primeur viendra alors inonder ta bulle et ton écran, d’une lumière si puissante et si ravissante que plus rien ne puisse être projeté qui ne puisse nuire dans la vie que tu tes choisi, des l’instant ou ton cœur a répondu oui a cet appel.

Assurément le oui que tu hurles d’une douceur tendre et féroce laisse éclore en toi  la promesse que tu tes faite avant d’apparaitre au travers de cette bulle.

Ce oui que tu pleures fait naitre en toi le serment qui ébauche ta liberté, sciant en un mouvement abrégé les barreaux rouillés de ton propre emprisonnement.

Te laissant juste la transparence comme seul repère, afin que tu puisses trouver la direction d’où jamais tu es parti.

J’ai créé toutes tes affres, toutes tes peines, toutes tes plaintes, comme toutes tes joies et tes sourires jamais éteints, et tu as créé tous les bouleversements  que tu peux lire comme dans un livre ouvert en moi.

Penses-tu qu’il y a quelque chose d’extérieur à toi et qui est le créateur du monde que tu voies et que tu vis ?

Penses-tu que je suis différent de toi, puisse-il s’exclamer les chérubins tournoyant dans les hauteurs de ta sphère, te rendant visite dans tes moments les plus difficiles de ta vie ?

Es- tu  encore si endormi et ronchonnant a ses écriteaux gravés dans ton cœur, scandant a l’unisson toujours les mêmes mots, qui sont vie et apprend, apprend et vie, mais en te trompant toujours, soit en mouvement perpétuel, afin de ne plus pourrir sur ces rebords de fenêtre restés fermé.

Si ton besoin est de dormir encore les yeux ouverts, alors ou est le problème ? Je te n’ai ni dérangé  ni brusqué et ni réveiller.

Sommeilles-tu encore au point de rêvé ta vie, de ne pas voir que rien n’existe, sauf ce que tu créés par ta propre projection ?

Tu dis ne croire que ce que tu voies, mais ces limites que tu t’imposes  te font voir que ce que tu es capable de croire, rien de plus et rien de moins ,sortant alors de ces amphores qui ne laisse s’échapper aucune de tes bornes, noyer par ces grains qui n’on eu le temps de décanté, ce déversant de tous leurs poids sur les frères endormis,  qui portent a bout de bras toutes les croyances de tes chaos intérieurs , auquel tu te refuses d’en faire l’introspection, afin de couvrir de tes ailes ton enfant intérieur qui n’attend qu’un regard tendre de ta part, qui n’attend qu’un sourire lui signifiant qu’il a été reconnu au milieu de cet amas endoctriné et qu’il ne sera jamais plus seule avec ton ignorance, car il ne veut plus s’exiler dans les tréfonds d’un adulte aigris par la duperie d’un temps qui ne flatte que les asthénies, faisant perdre prématurément la spontanéité de l’enfant à l’émerveillement. 

 

Toi mon amour, est tu si pétrifier derrière ce sourire figé que tu transportes comme un masque blanchissant  sur ton chevet,  et qui a chacun de tes derniers soupirs annoncés par tes écrans qui s’éteignent, font tremblé ceux qui autour reste en sommeillent devant cet être allongé qui s’éveille, qu’il faille que mes yeux se ferme avant que les tiens ne s’ouvrent, pour que puisse avant l’aube s’estomper toutes tes peurs ? Pour que puissent s’estomper toutes tes craintes devant cette vérité millénaire apportant le crépuscule à ce reflet.

Si c’est le cas je serais volontiers le suivant à taire mes yeux dans ces océans qui te sont invisibles, laissant mon essence gagnée de nouvelles rives, de nouvelles terres, te livrant le secret dans ce silence éternel a la chair, recevant comme une lance en plein cœur cette certitude qui te fera renoncé aux moindres  duels qui ronge les entrailles de cette humanité cristallisée dans un feu qu’ils ont tout fait pour gelé .

Incendiant ainsi ton cœur et tes persiennes dans ce bucher que j’allume avec ton aide, tes cendres de douleurs entassées par tout les combats qui ton blessé s’envoleront de ces cheminé légère et diluer à travers les plaines, sans qu’elle ne puisse se déposé avant qu’elle ne se soi transformé en une joie incommensurable rendant ce qu’elle te doit.  

Tu ne te pardonnes pas, car tu ne vois pas la part qui t’est donnée par celui qui ne t’a jamais rien pris.  Tu ne sais pas que tu es seulement le passager impuissant dans un corps qui lui vie juste son contrat qu’il a signé, tu le contrains et le détourne des milles façons qui te sont possibles, pensant que tu es le conducteur de tes désirs qui  déraille a toute vitesse quand la culpabilité se fait sentir.

Il tente par ces organes adroitement assemblés de te souffler du langage limitant que tu as si bien appris et qui comme une maison de brique sans porte et sans fenêtre a construit ton abri dans lequel tu te sens si petit.

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Comprends-tu  véritablement le sens et l’essence de cet assemblage de mot ? Qui crie sans un bruit les couleurs que tu ne pourrais voir sans ne jamais faire d’erreur. 

Viens je te le dis à moi, qui suis maintenant de moins en moins détenu dans ces cachettes qui disparaissent derrière les asiles ensoleillés ou les infirmières attendent a bras ouvert la folie d’un être retrouvé. Comprenant que lui aussi peu dès maintenant remplacé ces croyances limitées par de moins étriqué.

Comprends et je renais alors à ce que je n’ai jamais été et ne serai jamais, dès que le courage de l’abandon parvient à délester les noirceurs qui m’empêchaient de passer ma si petite porte qui mène à moi-même.

Mais la projection n’aura jamais de cesse, tant que ce besoin de t’affiché sur la scène existe toujours encore en toi. Car tu es tout ce que tu Project et je peux enfin te dire maintenant que se dessine de façon concrète en toi la réalisation qui te fait comprendre que je suis la projection de toutes les choses qui gravite autour de toi.

Je suis la projection de ta femme, de ton Mari de tes enfants, de ta maison dans laquelle je peine à retenir les murs qui s’émiettent sous mes doigts, je suis la projection qui m’emploie à ne faire que ce que je pense être capable de construire, je suis la projection qui façonne le visage de ce qui m’entoure, je suis la projection du reflet auquel je m’identifie, mais que je ne suis pas. Je suis ma propre projection, désirant me connaitre à travers toi et à travers toutes ses bulles qui vivent leurs diverses croyances.

Je suis vraiment tout ce que je voie et crois.

Doucement tu commences à t’apercevoir que se que tu Project dans ta bulle ce réalise sur ton écran, ainsi quand tu projettes tes pensé répétitives même le plus inconsciemment, tu sais qu’elle ce matérialiseront un jour dans ton monde a force que tu les y enfonces avec le marteau de tes croyances.

Car l’univers que tu es et que je suis ne connait pas le non, il ne connait aucun refus a ta vibrance et dit oui à tout ce que tu lui demandes, sans distinction il te restitue tes plus profonds oublie.

Afin que nos regard alors se dissipe et change de point de vue, laissant alors la place tout entière à la vision du cœur qui lui permet  par son regard intérieur que tout puisse arriver et se produire sur cette et écran, sans que nous nous opposions à ce oui massif venant comblé quoi qu’il en coute ce que nous avons voulu ignoré et qui prend par surprise ceux et celle qui n’on rien vu venir, ceux et celle n’ayant pas compris que notre temple est aussi un univers , un univers peuplé de milliard d’habitants vibrant leurs prières, te demandent de les entendre, car il cri a l’intérieur ton ignorance ton irresponsabilité a leurs  souffrances.

 

 

Que je sois tolérant, gentil ou méchant, cela n’a aucune incidence sur ce que je suis dans mon essence, parce que je ne suis pas cette bulle, mais c’est bien dans cette bulle que j’ai a apprivoisé la matière, c’est a l’intérieur de cette bulle qu’il me faut accordé mes paroles, pour qu’elle non plus a faire souffrir ces enfants qui suffoque, sous l’ingestion de mes champignons vénéneux sortis des orifices, crachant le venin comme seul moyen de défense a mon incompréhension.

c’est dans cette bulle qu’il me faut  dompté mes pensé, celle qui me font reconnaitre a chaque moment que l’autre est en moi, que celui que je hais et que je vois me serrer la poigné d’une main mole n’est qu’autre que moi-même projeté sur mon écran, prenant alors toujours plus de place a chacune de ses interventions ,offrant toujours plus de ses bouquets  horripilants qui envahissent d’épine les balconnières tant qu’ils ne seront pas graciés et invité a les laissé s’exalter véritablement en moi.

C’est spinule qui’ s’agrippe et qui éternue leurs solfèges sur les tapis voulant enrhumer à tour de bras d’autres écrans, qui de par leurs demandes rencontre l’opportunité de se détaché de ces griffes qui disparaissent de leurs vu, une fois la mise en scène de ce sauveur reconnu. 

  

C’est l’intelligence céleste qui presse a mon éveille et tente de ces vibrances de traversé ce morceau de charbon languissant sur les épaules d’un alchimiste, essayant de rendre ce caillou fossilisé de plus en plus cristallin, afin d’y laissé passé la lumière à travers.

Mais peu importe si je ne m’éveille pas encore à cette vérité toujours cachée dans le fond de mon creuset, mes croyances subiront simplement les affres de ses propres projections venues tout droit de mes ignorances. Peu importe alors si je suis écorché, puisque ce n’est que moi qui m’écorche dans ce bain en fusion.

Même si je ne comprends pas ces mots, ces mots feront leurs chemins, prenant ton enfant par la main, allants tous deux semé ces graines de mercure dans les terres fertiles de ta bulle, laissant faire naturellement fleurir le parfum de ce que toujours tu as su gravé en toi, sans jamais devoir a couvé dans l’athanor ce qui viendra  de toi a éclore.

Ces mots qui viennent enrober ta conscience comme de tout petits lampadaires éclairant les trottoirs des passants devenus souriant après avoir redécouvert leurs véritables habitats sont superposables a tes mots, car ce sont tes propres mots que tu n’as pas encore prononcés, que tu n’es pas encore sortie de ta bouche délivrant a tes oreilles ce son invisible capable de te rendre la vue, si tu fixes ce point immobile qui te rappelle continuellement a te stabiliser vers ce centre, équilibrant d’une illusion cohérente l’ensemble créent le miracle en gravité dans ta bulle  .

Tu auras exactement les mêmes mots, une fois que tu te seras retrouvé et lorsque que tu réaliseras par toi même que tu ne tes jamais perdu, parce que tu n’es jamais parti et parce que la seule chose que tu as envoyée de toi en éclaireur, continuais par le phare de flamboyer depuis ton départ et pour tout le long de ton voyage.

 

Te laissant inlassablement le choix de te rapproché ou de t’éloigné de ce point lumineux qui brille en toi créent ou non tes propres résistances, te laissant inlassablement le choix que tu tes choisi librement à travers de toutes tes vies et dans lequel l’expérience a contribué à me connaitre à travers la matière.

Et pour cela il n’y a pas assez de mots pour exprimer ma gratitude, afin de me remercier d’avoir fait les plus mauvais choix dans ma vie, d’avoir fait les plus mauvaises rencontres, essuyant les larmes des plus durs labeurs que j’ai pu bravé sur cette toile qui témoigne des scènes auxquelles je n’ai su m’extirper sans dommage.

Ces œuvres inachevées par ces milliers de peintres en effort, mélangeant leurs pinceaux aguerris dans de la gouache sans couleur, m’ont permis de contemplé la poésie de ces artistes funambule, dont leurs talents abrupts et inimaginables, on montré de quoi nous sommes capables de créer quand nous nous croyons couper de nos abyssales bouées.

Grâce à ces gilets de sauvetage déployés in extrémistes par cet homme s’approchant dangereusement de l’apollon  prêt a  lui brulé les ailes , il peut enfin comprendre qu’il n’est plus nécessaire de revivre les effrois que nous nous sommes si brillamment infligés collectivement dans ce monde frustré, avec toujours la possibilité de plongé droit dans le ciel orageux si les expériences de la chute n’a pas été véridiquement et totalement intégrées comme étant vaines.

Es-tu encore si triste maintenant de voir les gens souffrir dans ton monde falsifié par les soins d’un écran qui a choisi d’ignorer son propre film en regardant celui des autres.

Comprend tu maintenant que c’est toi qui as créé tout ce que tu as besoin de voir, faisant entrer dans ton champ de vision tout ce que tu détestes, afin de t’extirper de cette expérience que tu as entreprise volontairement comme un acte de bravoure, qui n’a d’égale que le temps n’ayant lui aucune incidence face a l’éternité que tu es.

Tu n’es pas née dans ce monde pour aimer ou pour être aimée, mais tu es venue ici pour apprendre à ne plus rien abhorrer au sein de cette matière qui tapisse ton essence qui danse librement dans ce temple, afin d’élever et d’ensemencer ce  sanctuaire dans lequel tu as plongé sans pouvoir t’en rappeler. Car tu es l’amour bien au-delà des peurs retenues dans les filtres de ce mental qui lui crois et te fait croire que tu n’es que lui, te fait croire que tu n’es qu’un corps malade, aveugle, mal entendent, mutilé, paralysé ne sachant comment avancer sur cet écran. Mais ça n’est pas ton corps qui avance c’est le sourire que parvient à faire ton cœur à travers ces affres qui agrandi toujours plus tes pas, jusqu’a courir et a semé derrière toi tout ce que tu n’es pas, car tu es bien plus que cela, tu es l’amour libre de toute contrainte, tu es l’amour qui féconde la conscience dans lequel chaque battement devienne mes pas.

Tu es véritablement l’amour, car tu es fait de son intelligence, celle qui te permet d’être ici et maintenant, à lire a respiré, a ressentir, celle qui te permet de te dire que tout ce que tu es en train de voir et de lire ici ou ailleurs est complètement absurde et faux, sans néanmoins jamais pouvoir démontré son contraire, car tu ne saurais définir  ce que tu es  juste par des mots, parce que tu es l’amour et l’amour ne peut ce soustraire de lui-même, il ne peut pas ce connaitre de lui-même, car il est ce qu’il est.

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Ne t’arrête plus qu’a ce que tu aimes, mais goutes à ce que tu détestes parce que ce que tu détestes c’est exactement ce que tu dois aimer, afin de refermé les trous qui ont été fait par la lutte armée que tu tes faits a toi-même et contre ce que tu es.

Regarde et vois par toi-même comment il est si facile d’aimer ceux qui nous ressemblent, ceux qui nous sont proche, ceux pour qui l’on voit le même film se catapulté contre ce mur reflétant les mêmes images défaillantes.

 

Regarde et vois comme il est encore beaucoup plus facile de haïr ceux que l’on ne veut pas voir, ceux qui ne nous ressemblent plus, ceux qu’en secret nous envions et voudrions être sans vouloir revêtir leurs habille qui les ont assommés pendant que tu as déjà changé de proie une fois les avoir vu s’écroulé devant toi.

Crois tu vraiment que tu es ici pour être confiné dans la facilité dormant bien au chaud blotti dans des couvertures de velours te protègent des actes irresponsables commis par tes désire que tu n’as su contrôler et qui eux ton escorté vers ces précipices  dont tu as toi-même déterminé leurs profondeurs ? Ne vois-tu pas tombant dans le vide de tes ravins combien nos actes capricieux ont éventré nos écrans qui n’en peuvent plus de leurs taches éclaboussées par leurs chimères qui les alourdissent dans leurs vitesses ?

Il y aura toujours des écrans à plat qui te diront, comment croire de telle ineptie, de mémoire d’écrans personne n’a jamais vu de reflet revenir de l’autre coté pour exprimé qu’elles sont les  couleurs des murs qui l’entoure.

Répond leurs simplement qu’aucun mirage n’est retourné dans le ventre de ça mère, alors qu’il ne ce souvient à peine plus d’en être sortie

comprends que tu ne t’extirperas jamais de tes croyances, mais que c’est à toi de les changer quand elle t’enterre et te retient en ce que tu tiens.

Réalise cela et laisse faire ou ne réalise pas et continue de projeté autant qu’il t’en sera nécessaire, qu’est-ce que le temps et les distances face a l’éternité acceptant ce qui est ?

Je suis le vent qui souffle dans les branches des arbres et que je ressens soit comme une brise, soit comme une tempête, cela dépend juste de mon regard, soit je suis le vent, soit je suis l’arbre, soit je comprends que je suis les deux, prennent conscience que c’est moi seul et tous ensembles qui projettent ces temps dans un espace ou ce souffle aride fait plié d’une douce caresse nos écrans faisant bruissé nos résistances que nous pensons venir de l’extérieure.

Tentant de par ce nouveau regard et cette compassion naissante a accepté ce qui est dans le monde que nous avons ensemble fabriqué, laissant alors place a la brise qui lentement mais surement dissipe  au possible cette fumée de cendre durcie de croyance asthmatique qui on irrité nos chant et labouré nos enfants.

Car la seule croyance qui n’a aucun besoin d’être crus est celle que tu es là, présent a ton présent dans l’éternelle maintenant, qui ce déroule ici, là ou tu te trouves.

Enlevant une a une, toutes les peaux dont tu tes vêtu, enlevant toutes ces peaux que tu as  accumulées sur ton front comme des habilles devenue inutile.

Avance comme le Pellerin qui chemine à travers toujours plus de transparence, pellant ses couches de croyance qu’il a projetée sur son mur d’écrans et remplace-les dès maintenant par de nouvelle plus légère et lumineuse, lui rendant la route plus joyeuse et plus facile a emprunté.

Balisant de pierre de peau les sentiers serpentés que les courageux marcheurs avant toi ont déposé pour que les suivants qui tenteront de se déshabiller à la chaleur puissent paraitre et apparaitre sans aucune honte à ce qu’ils sont.

Ainsi je te remercie d’avoir été présent a vouloir faire vibré avec plus de force le chemin que ta petite voix emprunte a chaque instant, je te remercie d’avoir été attentif et d’avoir eu le courage a cette lecture, portant sans détour un message qui na que pour but d’éveiller que la curiosité en toi.

Je te remercie d’avoir joué le jeu, suivent se file d’Ariane menant à faire questionné ta conscience, espérant dénicher avec toi celui qui a pris place a ta place, non pas pour le juger ni pour le condamner, mais juste pour voir ce qu’il est en vérité.

Je te remercie dans le silence des mots espérant avoir suscité en toi l’envie de mener encore plus loin l’enquête par toi-même, afin que nous puissions nous réunir dans ce silence.

Je te remercie d’être ce que tu es, je te remercie d’avoir accepté cette danse des mots qui ont fait tourner  sur cette piste ta mélodie.

Ces mots sont les tient, ce sont ces mots que tu n’as pas encore formulés, mais qu’il est temps maintenant pour toi d’enveloppé dans ta chaire, afin qu’elle puisse a son tour ne plus avoir a résisté a l’intelligence de ce souffle qui te porte jusqu’au palier qui n’attend que ton ouverture a nous retrouvé.

 Ainsi, je te remercie.

 

 

 

 

 

MEROPE.

 

 

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