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L’espace qu’il y a entre toi et moi est ce que nous sommes. Il n’y a aucune séparation, car je suis toi et toi, tu es moi, et nous sommes aussi cet espace qui est entre nous, entre ce point A et ce point B,  qui englobent ainsi même les points.

 

Il n’y a aucune séparation entre toi et un arbre, entre toi et une fleur, entre toi et un animal, entre toi et une pierre, entre toi et un insecte, entre toi et la terre, entre toi et le soleil ,entre toi et la galaxie,  ni entre tous l’espace et tout ce que tu crois vide, ni même entre toi et moi.

 

Car nous sommes nous, car nous sommes indissociables et identiques à une vague, faisant partie du grand océan, qui lui ne connait aucune limite, si ce n’est celle de ta compréhension fabriquée par ton mental en action.

 

C’est toi qui te portes, quand tu mènes le bateau à bon port.

 

Quel vague es-tu  alors? Douce ou forte ? Si tu es douce, c’est que tu es calme et sereine, ainsi tu t’es reconnu étant ce que tu es. Si te est forte et agité, c’est que tu ne tes pas encore reconnu, et qu’il te reste encore de la colère et des choses a érodé et a modifié dans ton paysage.

 

Si tu me vois, mais ne me reconnais pas être un toi différent, alors c’est que simplement tu es encore identifié a ce que tu n’es pas, c’est-à-dire une vague isolé de tout, mais cela est totalement impossible dans l’océan, n’est-ce pas.

 

Qui y a-t-il entre toi et moi qui y a t-il entre ce point A et ce point B, si ce n’est pas le nous, amours non manifestés à travers aucune forme que ce soit, pourtant d'un bout à l'autre nous nous regardons ondulé et parcourir ensembles jusqu’à atteindre les rivages, poussés éternellement par nos autres nous qui nous succèdes.

 

Reconnais-moi entre toi  et moi.

 

Comme un feu, car tu es un feu, un feu identique à celui qui brule et qui éclaire, un feu qui par vocation, brule tout ce qui n’est pas lui, tout ce qui n’est pas nous, afin qu’il ne reste que ce que nous sommes. L’eau de la haut est dans la chair le feu d’en bas, et tu es ce feu qui dévore, mais aussi celui qui éclaire de son amour tous ce qui ce trouve sur son passage, ainsi que celui qui fait renaitre la vie au-delà de ces cendres, car tout ce qui n’était pas lui a été brulé et transformé dans tes flammes.

 

Le feu d’une bougie assemblé à toutes les bougies, créées un incendie que rien n’arrête, si ce n’est les limites de ta compréhension et de ton identification a ce que tu n’es pas.

 

Quel feu es-tu ?  Dévorant d’amour ou faible vacillent ?

 

Si tu es dévorant d’amour, alors c’est que tu accompagnes dans tes bras la vie sans peur, si tu es faible et vacillent, c’est que tu manques de souffle, car plus rien ne t’attise, tu n’as donc plus assez de force  pour te propager et  pour modelé tes propres paysages.

 

Alors me reconnais-tu ? Te reconnais-tu maintenant ? 

 

Nous sommes toujours nous, ainsi que ce qu’il y a entre nous, car il n’y a aucune barrière et s’il y en avait une, il ne tient qu’à toi de la brulé.

 

Je suis ce que je suis. Et tu est-ce que tu es. C’est-à-dire ce que je suis, ainsi ensemble, nous sommes aussi l’air. Cet air, qui nous fait tous respiré de grande bouffé, celui qui attise le feu afin d’ouvrir un chemin et celui qui fait que les vagues qui ondulent si joliment, cet air est celui qui porte la vie à travers les mondes. Tu es, et nous sommes ce vent qui court gonfler et remplir les poumons.

 

Ensemble nous balaierons ce qui doit disparaitre et ce qui n’a plus lieu d’être, afin que la vie puisse naitre d’elle-même, car tu es la vie et le chemin indissociable de chaque chose. 

 

Es-tu la brise, qui caresse par sa tendre fraicheur  ou l’ouragan qui n’a pas encore trouvé sa place dans ce monde ?

 

Si tu es la brise, alors, tu seras rafraichi par ta compréhension, si tu es l’ouragan c’est que réside en toi une douleur qui ce tarira qu’une fois que le feu d’en bas et l’eau de là-haut aura dissout et accompli son œuvre, aidée de ta propre prise de conscience.

 

 Sais-tu qui tu es ? Sais-tu qui je suis ? Sais-tu ce que nous sommes ?

 

Il n’y a pas d’océan formé d’eau d’en bas, sans qu’il n’y est une terre pour l’accueillir, et pour l’aimer comme une mère, je suis la terre, et tu es la terre aussi, car elle est en nous, car il n’y a aucune séparation entre  le rien et le rien, ni entre le tout et le tout, c’est le regard à travers le pli que nous formons dans cet espace,  qui nous fait croire qu’il y a une distance en toi et moi et entre tous.

 

Nous sommes cette onde qui forme un pli, dans cet espace infini et nous nous voyons avec nos yeux de chair et nous nous voyons d’une vision extérieure. Je vois ton pli et tu voies le mien, mais quand tous ce déplie nous serons à nouveau unis à travers qu’un seul œil, car nous ne verrons plus de distance entre nous, même si le pli ne disparait pas,  c’est ce que nous devons nous efforcé à comprendre à travers un pli, à travers cette boursouflure qui ne demande qu’a être reconnue.

 

Et cette terre, cette mère qui nous porte et nous borde, est ton support le plus cher, sur lequel notre incendie de joie ce déploie. Transparente et transcendante comme l’air qui s’engouffre de partout et dans chaque recoin, donnant support a cette vie bordée qui est la notre sur cette terre, en notre mère.

 

Quelle terre es-tu ? Sèche,  Aride et tremblante, ou une terre riche pleine de vie et de joie ?

 

Si tu es sèche et aride et tremblante, c’est que ton pli c’est replié une fois de plus sur lui-même, marquant la ride de la dureté sur ton front, te donnant l’illusion d’être seulet vieillie, abandonné a ton propre sort, mais si tu es riche, pleine et remplie de joie, alors la vie peu courir sur toi comme une brise pleine de joie caressante d’une douceur inqualifiable chaque être que tu habites et abrite. En ton sein s’abreuvent  tous les êtres, car tu es l’aimer de ta mère.

 

Alors oui, tu es F.O.R.T comme les éléments d’en bas, qui ne sont qu’une petite représentation de ce qu’il y a en haut.

 

                               F- Feu.

 

                               O- Eau.

 

                                R-Air.

 

                               T-Terre.

 

Nous sommes s’est quatre éléments, car en nous coule s’est quatre forces, mais si nous unissons s’est quatre éléments en pleine conscience, alors nous monterons ensembles sur cette cinquième marche, donnant accès à l’être que nous sommes, une nouvelle dimension a notre être. Nous serions alors devenus un être éthérique pleinement conscient, libéré et mûr de la 3 em dimension en fin de cycle.

 

Tu es ce chant et cette musique indissociable de son orchestre, car toi et moi sommes cette mélodie connue par le cœur, et chantée par les chœurs dans les chaque maintenant qui ce renouvelle et s’actualise sans cesse, le présent de chaque maintenant nous emmène toi et moi, et nous guide vers le centre de ce que nous sommes. Nous avons juste à suivre le rythme de cette douce mélodie qui ne juge aucune fausse note, car il ne peut y en avoir, dans cette symphonie ou nous nous chantons.

 

Alors, reconnais-moi et reconnais-toi dans ton ennemie, ou dans ton amie, car je suis lui et toi tu es moi, reconnais-toi et reconnais-moi, dans cet espace qui semble nous séparer et qui semble être vide entre le toi et moi, là ou il n’y a rien.

 

Si tu te reconnais, être dans toutes choses ainsi qu’entre  nous et nous, alors nous sommes enfin devenues amies.

 

Car depuis que l’homme c’est replié mille fois sur lui-même, je n’ai de cesse arrêté d’appeler, il n’a de cesse arrêté de me demander et pourtant nous nous sommes jamais séparés, car je suis toi et tu es moi.

 

Chaque appel est ton appel celui de devenir mon amie, maintenant que tout ce déplie et ce déploie nous commençons à nous entendre.

 

 

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